jeudi 17 avril 2008

PRAGUE (République Tcheque)


















BERLIN










je sors dehors. je reste tout près, juste à l'entrée. Juste au pied de l'arbre rose. Il y a un chien. Un petit chien frisé d'appartement. Il est blanc et brun, il a un collier rouge. Il est tout seul, sans maître. Il me renifle avec son petit nez noir et humide. J'en ai rien à foutre. Plusieurs serait sans doute attendrit par la délicatesse de ce petit être mais moi, à ce moment je vous jure, je ne ressentais rien pour lui. J'aurais voulu qu'il parle français, on aurait au moins pu discuter un peu! Mais tout ça reste bien en dehors de son contrôle; il n'y peu rien si il ne parle que chien. Je fume une cigarette en écoutant de la musique. (mon activité préférée) Je regarde le chien. Je me demande bien se qu'il y a comme odeur sur mes chaussures. Lui seul le sait car non, je ne reniflerai pas mes semelles. Ma cigarette va mourir avant que la chanson se termine. C'est définitivement la chose que j'essais le plus d'éviter au monde. Le synchronisme est très important dans la vie. Je dois pouvoir jeter ma clope, ouvrir la porte de l'appartement et éteindre mon lecteur mp3 en même temps. Et bien entendu, la chanson doit s'être terminer avant que j'éteigne le ipod, sinon, vraiment, ça case tout. J'en ai pour au moins 47 secondes à m'en remettre après. Chacun son truc hein, il y en a pour qui c'est les craques du trottoir, moi c'est le synchronisme musique/cigarette.
Je jette donc ma clope sur le trottoir (qui est évidemment humide puisq'il ne cesse de pleuvoir) Pourtant maintenant quand je regarde le ciel, je vois quelque rayon et un trou bleu d'environ 30 cm. 30 cm d'espoir. Je monte l'escalier qui mène à la porte de verre qui mène à l'appartement. Je croiais qu'il y avait des gens dans la cage d'escalier mais en ouvrant la porte, je me suis apperçu que ce n'était que mon reflet.



mardi 15 avril 2008

samedi 5 avril 2008

"Les Lapins ont beau avoir de grandes oreilles, il faut tout de même reconnaître leur habileté à courir."